lundi 25 mai 2009

http://www.animalrightsblog.com/

http://abolitionistanimalrights.blogspot.com/

Animal Links

Animal-Related Links (from animalethics)

Books on Animal Ethics

Books on Animal Ethics (in Chronological Order, by Date of Publication)
From : http://animalethics.blogspot.com/


    Thomas Taylor, A Vindication of the Rights of Brutes (1792)

    Henry S. Salt, The Logic of Vegetarianism: Essays and Dialogues (1899)

    Peter Singer, Animal Liberation (1975)

    Barry Holstun Lopez, Of Wolves and Men (1978)

    R. G. Frey, Interests and Rights: The Case Against Animals (1980)

    Tom Regan, The Case for Animal Rights (1983)

    R. G. Frey, Rights, Killing, and Suffering: Moral Vegetarianism and Applied Ethics (1983)

    Mary Midgley, Animals and Why They Matter (1983)

    Peter Singer, ed., In Defense of Animals (1985)

    S. F. Sapontzis, Morals, Reason, and Animals (1987)

    Richard D. Ryder, Animal Revolution: Changing Attitudes Towards Speciesism (1989)

    Tom Regan and Peter Singer, eds., Animal Rights and Human Obligations, 2d ed. (1989)

    Gill Langley, ed., Animal Experimentation: The Consensus Changes (1989)

    Peter Singer, Animal Liberation, 2d ed. (1990)

    Jim Mason and Peter Singer, Animal Factories, rev. and updated ed. (1990)

    James Rachels, Created from Animals: The Moral Implications of Darwinism (1990)

    Rosemary Rodd, Biology, Ethics, and Animals (1990)

    Peter Carruthers, The Animals Issue: Moral Theory in Practice (1992)

    Bernard E. Rollin, Animal Rights and Human Morality (1992)

    Richard Sorabji, Animal Minds and Human Morals: The Origins of the Western Debate (1993)

    Lawrence Finsen and Susan Finsen, The Animal Rights Movement in America: From Compassion to Respect (1994)

    Gary L. Francione, Animals, Property, and the Law (1995)

    Gary L. Francione, Rain Without Thunder: The Ideology of the Animal Rights Movement (1996)

    Hugh LaFollette and Niall Shanks, Brute Science: Dilemmas of Animal Experimentation (1996)

    David DeGrazia, Taking Animals Seriously: Mental Life and Moral Status (1996)

    Karen Davis, Prisoned Chickens, Poisoned Eggs: An Inside Look at the Modern Poultry Industry (1996)

    Gail Eisnitz, Slaughterhouse: The Shocking Story of Greed, Neglect, and Inhumane Treatment Inside the U.S. Meat Industry (1997)

    Angus Taylor, Magpies, Monkeys, and Morals: What Philosophers Say About Animal Liberation (1999)

    Stephen Budiansky, The Covenant of the Wild: Why Animals Chose Domestication, with a New Preface (1999)

    Steven M. Wise, Rattling the Cage: Toward Legal Rights for Animals (2000)

    Helmut F. Kaplan, Tierrechte: Die Philosophie einer Befreiungsbewegung (2000)

    Tom Regan and Carl Cohen, The Animal Rights Debate (2001)

    Matthew Scully, Dominion: The Power of Man, the Suffering of Animals, and the Call to Mercy (2002)

    Angus Taylor, Animals and Ethics: An Overview of the Philosophical Debate (2003)

    Tom Regan, Animal Rights, Human Wrongs: An Introduction to Moral Philosophy (2003)

    Tom Regan, Empty Cages: Facing the Challenge of Animal Rights (2004)

    Cass R. Sunstein and Martha C. Nussbaum, eds., Animal Rights: Current Debates and New Directions (2004)

Contributors include:
Elizabeth Anderson
Cora Diamond
Richard A. Epstein
David Favre
Gary L. Francione
Gisela Kaplan
Catharine A. MacKinnon
Richard A. Posner
James Rachels^l Lesley J. Rogers
Peter Singer
Mariann Sullivan
Stephen M. Wise
David J. Wolfson


    Julian H. Franklin, Animal Rights and Moral Philosophy (2005)

    Gary Steiner, Anthropocentrism and Its Discontents: The Moral Status of Animals in the History of Western Philosophy (2005)

    Peter Singer and Jim Mason, The Way We Eat: Why Our Food Choices Matter (2006)

    Clare Palmer, ed., Animal Rights (2008)

Introduction to Animal Rights: Your Child or the Dog? (2002) by Gary Francione

Rain Without Thunder: the Ideology of the Animal Rights Movement (1996) by Gary Francione

Animals, Property, and the Law (1995) by Gary Francione

Animals as Persons: Essays on the Abolition of Animal Exploitation (2008) by Gary Francione

Making a Killing: the Political Economy of Animal Rights (2007) by Bob Torres

Becoming Vegan: the Complete Guide to Adopting a Healthy Plant-Based Diet (2000) by Brenda Davis and Vesanto Melina

Liens

http://animalethics.blogspot.com/






04 May 2009 Peter Singer on Meat-Eating



posted on http://animalethics.blogspot.com/ on 4 May 2009 by Keith-Burgess Jackson





http://www.unige.ch/ses/socio/humainanimal.html

Département de Sociologie de l'Université de Genève

La frontière entre l’humain et l’animal, longtemps tenue pour évidente et immuable a perdu de sa stabilité. Il y aurait de l’animalité chez les êtres humains, de l’humanité chez les animaux. Et les critères, autrefois si clairs, qui permettent de distinguer l’espèce humaine des (autres) espèces animales, perdent les un après les autres de leur pertinence.

Les scientifiques regardent aujourd’hui d’un autre œil, perplexes, les animaux sur ou avec lesquels ils travaillent. Les singes ont-ils un sens moral ? Peut-on tester les médicaments sur des animaux ? Les chiens de nos maisons, les poulets de nos batteries, les baleines de nos océans, etc. constituent de nouveaux enjeux de société, qui en disent long sur l'évolution de celle-ci. Si nous nous réjouissons du retour du loup dans certaines forêts européennes d'où il avait été éradiqué, c'est moins parce que l'animal a changé que parce que nous avons changé.

Ce cycle de conférence explore cette frontière dans une perspective sociologique et géographique. Ce ne sont pas les animaux qui nous intéressent directement, mais la façon dont ils sont pensés et traités par une société, qu’on espère ainsi mieux comprendre. Et c’est bien en termes spatiaux que l’on pose la question de la frontière entre l’animal et l’humain car c’est de la place des uns et des autres qu’il s’agit.

Ce forum est une collaboration entre les départements de sociologie et de géographie. Il est organisé par Annik Dubied, Juliet Fall, Jean-François Staszak, Emmanuel Gouabault et David Gerber.

Photo: Julian Opie, certains droits réservés (licence Creative Commons)





http://animauxmedias.blogspot.com/

ANIMAUX (V) De préférence dangereux, ou alors très gentils: lorsqu’ils présentent des bêtes,
les médias favorisent les extrêmes. Et, derrière chaque bestiole, ils racontent l’humain, comme
le souligne une étude sociologique de l’Université de Genève.

http://www.unige.ch/ses/socio/emmanuelgouabault/Courrier_20080802_Animaux5.pdf


http://www.dawnwatch.com/


http://www.fondation-droits-animal.org/documents/LFDA_progcolloq-10-10-07.pdf

11 octobre 07: Séminaire d’Etho-ethnologie et Ethno-éthologie à Paris. Avec une intervention d' Emmanuel : "Le dauphin, socio-anthropologie d’une fascination"

13-15 August 2008: Emmanuel will participate in an international seminar "Human Animal Bond: Theory, Research & Practice", in Toronto, organised by ISAZ.

13-18 Jully 09: Communication by the staff at the international conference Minding Animals (13-18.07.09) about our research.

samedi 23 mai 2009

Francione

Tiré de http://www.abolitionistapproach.com/fr/2009/05/08/droits-humains-et-droits-animaux-parfaits-ensemble/#more-152

08 05 2009
Droits humains et droits animaux: parfaits ensemblePublié par Gary L. Francione dans Blog
Chères collègues et chers collègues :
« Il y a trop de problèmes dans le monde que nous devons régler avant de penser aux animaux. »
« Travaillons sur la paix mondiale en premier; nous pourrons ensuite nous préoccuper des droits des animaux. »
Toute personne qui se porte à la défense des animaux est fréquemment confrontée à des commentaires similaires. On me demande souvent ce que je réponds à cela.Premièrement, personne ne soutient que ceux qui défendent les droits humains doivent cesser de faire ce qu’ils font et doivent, à la place, défendre les droits des animaux. L’idée est plutôt que, si nous considérons les animaux comme des membres de la communauté morale, nous devrions cesser de les manger, de les porter ou de les consommer dans nos vies individuelles. Devenir végan n’exige aucunement que vous cessiez de vous battre contre les abus envers les enfants, les femmes battues et la guerre.
Après avoir donné une conférence sur les droits des animaux dans un centre communautaire, une femme m’a approché et m’a dit qu’elle était bénévole dans un centre pour femmes victimes d’abus et pour victimes de viols. Elle a dit qu’elle était très touchée par ce que j’ai dit à propos des animaux, mais que son temps était complètement investi dans son travail pour venir en aide à ces femmes et qu’elle ne savait pas comment elle pourrait trouver le temps de s’impliquer dans la lutte pour les droits des animaux.
Je lui ai demandé : « Vous avez le temps de manger, n’est-ce pas? »
Elle a répondu, « Oui, bien sûr! »
« Est-ce que vous portez des vêtements et utilisez du shampoing et d’autres produits? »
« Oui, bien sûr. Mais qu’est-ce que cela a à voir avec ça? »
Ça a tout à voir avec ça. Je lui ai expliqué que, si elle prenait vraiment la question animale au sérieux, tout ce qu’elle avait besoin de faire est de cesser de les consommer comme aliments, de les porter, d’utiliser des produits qui sont dérivés de leur corps ou qui ont été testés sur eux, ou d’encourager quelque forme de divertissement qui implique le recours à des animaux. Si elle devait ne jamais rien faire d’autre par rapport aux animaux, sa décision de devenir végane - et l’exemple qu’elle représenterait pour ses amis et pour sa famille - constituerait déjà une importante forme d’activisme qui n’interfèrerait d’aucune manière avec son travail pour les femmes. Devenir un défenseur de l’abolition est quelque chose que vous pouvez faire lors de votre prochain repas.
Deuxièmement, c’est une erreur de concevoir les problèmes de l’exploitation humaine et animale comme mutuellement exclusifs. Au contraire, toutes les formes d’exploitation sont inextricablement liées. Toute exploitation est une manifestation de violence. Toute discrimination est une manifestation de violence. Tant et aussi longtemps que nous tolérons la violence sous une ou l’autre de ses formes, la violence existera sous toutes ses formes.
Comme l’observait l’auteur russe Leo Tolstoy « Tant et aussi longtemps qu’il y aura des abattoirs, il y aura des champs de bataille. »
Tolstoy avait, évidemment, complètement raison. Tant que les humains considéreront comme normal d’abattre des animaux pour l’alimentation, ce qui ne peut être justifié par autre chose que le simple plaisir que nous obtenons lorsque nous mangeons les animaux ou les utilisons autrement, ils considéreront comme normal d’avoir recours à la violence dès que quelque chose d’important est en jeu.
Et cela va également dans l’autre sens : tant que nous tolérerons le racisme, le sexisme, l’hétérosexisme et les autres formes de discrimination, il y aura du spécisme. Voilà une des raisons pour lesquelles il est important que les défenseurs des animaux ne se perçoivent jamais comme les défenseurs d’« une seule cause ».Le spécisme est moralement condamnable parce que, comme le racisme, le sexisme et les autres formes de discrimination, il exclut certains êtres de la famille de ceux dont nous nous soucions moralement, sur la base de critères non pertinents. Peu importe que ce critère soit la race, le sexe, l’orientation sexuelle ou l’espèce. Nous ne pouvons raisonnablement soutenir que nous sommes opposés au spécisme, mais que nous n’avons pas d’opinion par rapport aux autres formes de discrimination. Nous nous opposons au spécisme parce que c’est comme le racisme, le sexisme et les autres formes de discrimination. Notre opposition au spécisme implique logiquement le rejet de ces autres formes de discrimination.
Une fois de plus, cela ne signifie pas que les défenseurs des animaux doivent cesser leur travail pour les animaux et devenir des défenseurs des droits humains. Cela signifie, par contre, qu’ils doivent toujours exprimer clairement aux autres qu’ils sont opposés à toutes les formes de discrimination et ils ne devraient jamais se permettre de discriminer dans leur propre vie.
Troisièmement, plusieurs personnes altruistes veulent admirablement changer le monde, mais ne voient pas que le changement le plus important se situe au niveau individuel. Comme Mahatma Gandhi disait :« Vous devez représenter le changement que vous voulez voir dans le monde ». Si vous voulez un monde de non violence, vous devez vivre pacifiquement votre propre vie. Le véganisme est un élément important de la vie non violente puisqu’il ne fait aucun doute que tous les aliments et autres produits d’origine animale sont le résultat de la violence.
Une autre des perles de Tolstoy : « Tout le monde pense à changer le monde, mais personne ne pense à se changer soi-même ».
Gary L. Francione© 2009 Gary L. Francione

Débat - l'approche abolitionniste

Tiré de http://www.abolitionistapproach.com/fr/

Débat sur les droits des animaux

Le 27 mars 2009, un débat opposant le professeur Francione et le professeur Jan Narveson, un philosophe opposé aux droits des animaux, a été diffusé sur les ondes de la Radio Netherlands.
Interviews récentes
Le professeur Francione était :
interviewé par Elizabeth Collins de la NZ Vegan le 30 mars 2009 : partie un partie deux.
invité à l’émission The State We’re In du 7 février 2009, une émission de la Radio Netherlands qui est diffusée à travers le monde via 60 stations de la radio publique nationale aux États-Unis. Le thème de l’émission était « Le droit d’avoir des animaux de compagnie ».
reçu à l’émission Tina Volpe’s Wake Up America du samedi 17 janvier 2009.
invité à la Vegan Radio le 2 octobre 2008.
reçu chez Animal Voices le 9 septembre 2008: partie un partie deux.
Pour écouter d’autres interviews accordées par le professeur Francione, visitez la Francione on the page audio.

Déclaration universelle des droits de l'animal

PRÉAMBULE:

Considérant que la Vie est une, tous les êtres vivants ayant une origine commune et s'étant différenciés au cours de l'évolution des espèces,
Considérant que tout être vivant possède des droits naturels et que tout animal doté d'un système nerveux possède des droits particuliers,
Considérant que le mépris, voire la simple méconnaissance de ces droits naturels provoquent de graves atteintes à la Nature et conduisent l'homme à commettre des crimes envers les animaux,
Considérant que la coexistence des espèces dans le monde implique la reconnaissance par l'espèce humaine du droit à l'existence des autres espèces animales,
Considérant que le respect des animaux par l'homme est inséparable du respect des hommes entre eux,

IL EST PROCLAME CE QUI SUIT :

Article premier

Tous les animaux ont des droits égaux à l’existence dans le cadre des équilibres biologiques. Cette égalité n’occulte pas la diversité des espèces et des individus.

Article 2

Toute vie animale a droit au respect.

Article 3

1- Aucun animal ne doit être soumis à de mauvais traitements ou à des actes cruels.
2- Si la mise à mort d’un animal est nécessaire, elle doit être instantanée, indolore et non génératrice d’angoisse.
3- L’animal mort doit être traité avec décence.

Article 4

1- L’animal sauvage a le droit de vivre libre dans son milieu naturel, et de s’y reproduire.
2- La privation prolongée de sa liberté, la chasse et la pêche de loisir, ainsi que toute utilisation de l’animal sauvage à d’autres fins que vitales, sont contraires à ce droit.

Article 5

1- L’animal que l’homme tient sous sa dépendance a droit à un entretien et à des soins attentifs.
2- Il ne doit en aucun cas être abandonné, ou mis à mort de manière injustifiée.
3- Toutes les formes d’élevage et d’utilisation de l’animal doivent respecter la physiologie et le comportement propres à l’espèce.
4- Les exhibitions, les spectacles, les films utilisant des animaux doivent aussi respecter leur dignité et ne comporter aucune violence.

Article 6

1- L’expérimentation sur l’animal impliquant une souffrance physique ou psychique viole les droits de l’animal.
2- Les méthodes de remplacement doivent être développées et systématiquement mises en œuvre.

Article 7

Tout acte impliquant sans nécessité la mort d’un animal et toute décision conduisant à un tel acte constituent un crime contre la vie.

Article 8

1- Tout acte compromettant la survie d’une espèce sauvage, et toute décision conduisant à un tel acte constituent un génocide, c’est à dire un crime contre l’espèce.
2- Le massacre des animaux sauvages, la pollution et la destruction des biotopes sont des génocides.

Article 9

1- La personnalité juridique de l’animal et ses droits doivent être reconnus par la loi.
2- La défense et la sauvegarde de l’animal doivent avoir des représentants au sein des organismes gouvernementaux.

Article 10

L’éducation et l’instruction publique doivent conduire l’homme, dès son enfance, à observer, à comprendre, et à respecter les animaux.

La Déclaration Universelle des Droits de l'Animal a été proclamée solennellement à Paris, le 15 octobre 1978, à la Maison de l'Unesco. Son texte révisé par la Ligue Internationale des Droits de l'Animal en 1989, a été rendu public en 1990.